30 mai 2007
petit lexique sud américain
petit post it pour faire une petite liste du vocabulaire d'ici ou d'ailleurs que j'ai appris pendant mon voyage
y en a d'autre que je mets pas parce que je veux pas ou parce que je connais pas ou je me rappelle plus, mais ca viendra
Y a des différences entre l'espagnol d'espagne et l'espagnol sud américain, par exemple "coger" en espagne c'est prendre (un bus par exemple), en amérique du sud c'est "baiser", donc faut faire attention a ce qu'on dit...
Mata buro = dictionnaire
Naphta = Essence
Niandu = genre d'autruche
Charrito = petite autruche
Chupar = boire (bolivie)
Barbaro = Génial (arg)
cana = flic (bo)
pajero = branleur
histerica = salope
Che boludo = putain con! (plus ou moins)
29 mai 2007
interview
Ayer Recibi un mensaje de un amigo de La Paz.
Cuando estuve en Bolivia, en La Paz, despues del mural, hable con un journalista.
Es mas o meno lo que dije en la entrevista.
Nunca estuve en Madrid, y hay otras cosas que no dije, pero journalista debe ser un trabajo duro : escribir exatamente lo que dice la gente, es muy duro.
Désolé pour ceux qui ne comprennent pas l'espagnol.
GRAFFITIS
El arte de la calle:
El artista francés Krisprolls decoró los muros del Parque de los Monos con sus peculiares diseños, utilizando las paredes como lienzo para compartir su arte con los paceños.
Texto: Jorge Soruco R. • Fotos: Miguel Carrasco
Ante la curiosa mirada de los visitantes recurrentes del antiguo parque zoológico, el francés Krisprolls revolotea de aquí para allá terminando sus graffitis en los muros del parque.
Con la lata de aerosol en mano, el galo traza personajes nerviosos y caricaturescos, tostadoras de panes antropomórficos y figuras abstractas cubren los antes vacíos muros en el centro del Parque de los Monos. Ninguno de los trazos lleva implícito un significado en especial. “El mensaje de mi obra es que no hay mensaje. Me gusta que la gente quede intrigada tratando de encontrar un significado”, explica Krisprolls.
No es la primera vez que estas imágenes decoran los muros de una ciudad. “He dibujado estas imágenes desde mis ocho o nueve años y siempre que puedo los pinto en las ciudades que visito”, cuenta el artista francés.
El graffiti viajero
“Este es un personaje algo nervioso que recorre el mundo”, asegura Krisprolls. Al igual que su personaje, el graffitista es un trotamundos asiduo que busca dejar su huella en las desnudas paredes de sus distintas paradas.
“La verdad es que soy más viajero que pintor. Me gusta conocer nuevos lugares y abrir mi mente a las cosas nuevas”, confiesa.
París, Nueva York, Madrid, Buenos Aires... fueron algunas de las ciudades que visitó Krisprolls y donde también pintó las paredes, autos y otros objetos callejeros.
Aunque las paredes son su lienzo de preferencia, el graffitista francés no se limita exclusivamente a ellas. Su página de internet www.krisprolls.org está llena de fotografías de su trabajo en otros soportes alternativos, muchos de ellos inspirados en los trabajos de Andy Warhol, creador de la vanguardia del Arte Pop.
Aunque, tradicionalmente, el graffiti se dibuja con pintura en aerosol, no es la única tintura que puede utilizarse en el arte callejero. Krisprolls asegura que hasta la pintura de balde sirve, aunque su calidad no sea tan buena.
“El graffiti es un arte libre. Aunque en sus inicios estaba íntimamente ligado con el hip hop, la rebeldía ha cambiado con el tiempo, al igual que los adolescentes que marcaban su territorio en las paredes. Ellos han crecido”.
Si bien los adolescentes y las tribus urbanas siguen utilizando el graffiti como una manera de marcar sus territorios, protestar y crear identidades, sus funciones han sido expandidas por artistas, como Krisprolls, por las ONG y por empresas publicitarias.
No falta quienes encuentran el lado comercial del graffiti como algo muy efectivo. En algunos países, donde este tipo de expresión se institucionalizó masivamente, sirve como poderoso instrumento publicitario y económico.
Pero, pese a todo, las imágenes plasmadas en el Parque de los Monos por Krisprolls cumplen con el principal objetivo del graffiti: ser visto y disfrutado por la gente.
“Antes bien feo sabía ser, pero ahora... la pared se ve bonita”, comenta doña Eliana Mamani, que junto a sus hijos se sienta en el pasto para ver trabajar al artista.
24 mai 2007
Devinette
Bon alors le résultat de la devinette vient d'être découvert.
C'est bien la "république" d'Haiti, bravo.
Désolé pour les autres la prochaine fois peut être.
C'était presque ça Umit, t'as frolé la réponse exacte.
Alors la Aurore tu trouvera pas.
Qui pourrait me donner le nom du pays dont c´est la devise.
Et sans chercher sur google tant qu´a faire.
Le gagnant remporte un pins.
Vu a Buenos Aires dans le quartier des ambassades.
buenos, buenos
Ca y est, retour, une fois de plus a Porteño City.
Quelque jours de préparation a la ville et retour a Lutéce.









Casa Pueblo
Y a des endroits ou on se sent bien.
Des auberges ou on passe pour une nuit et on a plus envie d´en partir.
C´est le cas de la Casa Pueblo a Mendoza.
Une ambiance unique, comme a la maison, je suis resté deux jours (faute de temps) sur les conseil du Pellao qui avait squatter la deux semaines.
La meilleure auberge en 3 mois, bonne ambiance familiale.
Gracias a Claudia et Daniel , Un Abrazo Alejandro, Matteo. Cuchilo, Maximo y los otros.

Frotte Connard!
20 mai 2007
Rèflexion du dimancheaprès midi au rèveil
Les soirèes inoubliables sont celle dont on se rappelle plus
(je sais plus trop comment je suis rentrè, mais je suis là, entier... en apparence)
19 mai 2007
Mendoza
Bon donc Mendoza c'est la ville du vin.
Ici sont produit près de 80% des vins argentins.
Les vins argentins sont carrèment bon, faut l'avouer.
A partir de 2 euros on a une bonne bouteille de vin.
Les argentins rafollent du Cabernet Sauvignon pour accompagner leur Asado (barbecue).
Ici y a plein de cèpage français qui ont ètè introduis y a près de 400 ans par des curetons.
Le truc bizarre c'est que dans la même règion on trouve mèlanger les pinots, chardonnay, syrah, mais aussi Riesling, gezurztramminer, le très apprèciè malbec mais aussi du jurançon!!!
Y a même des marques de champagnes qui se sont installer et qui produisent un vin pètillant.
c'est pas comme en France ou tous ces cèpages sont rèpandus sur le territoire
Côtè diffèrence culturelle, en Argentine on aime bien mettre de l'eau pètillante dans son vin pour l'adoucir.





Salta fever
Ca c'est ce qui se passe quand je me rèveille borracho dans une auberge de jeunesse.
Un abrazo Ivana
18 mai 2007
Che! Guevara
Bon un peu de culture après tout ça (et petit rappel pour ceux qui connaissaient)
En Argentine tout le monde dis "Che!", et plus particulièrement a Buenos Aires ou les jeunes disent constamment "Che bolludo!" (ou bolluda selon a qui ils s'adressent).
"Che" c'est un genre d'expression qu'on pourrait vaguement traduire par "putain" (che bolludo ça serait un peu le "putain con" de nos sudistes).
Si Che Guevara s'appelle le Che c'est parce que, en bon Argentin, il utilisait cette expression 40 fois par phrase et que ça a tellement marquè ses voisins sud amèricains, qu'il l'ont appelè "le Che" (ici on aime bien donner des surnoms aux gens).
Voilà pour le petit cour d'ètymologie et dèdicace a Aurore en passant.
Sinon je suis arrivè a Mendoza pour quelques jours le temps de visiter les caves a vins et dèguster, histoire de me remettre de la Bolivie.









